Actualités

Plaidoyer pour le nom de Chicoutimi

OPINION / Qu'y a-t-il de commun entre Rivière-Rouge (4 477 habitants),... (Infographie Le Soleil)

CARREFOUR DU LECTEUR 
Le Quotidien, 29 septembre 2017

OPINION / Nous sommes en plein dans une course à la mairie, les citoyens regardent et écoutent attentivement les candidats. Nous les débaptisés détenons le pouvoir d’élire le maire ou la mairesse que l’on veut. Oui, tous ceux ou celles qui sont humiliés de la disparition du nom de Chicoutimi détiennent le pouvoir d’élire le maire ou la mairesse que l’on veut.

Oui nous les mille citoyens qui désirent le retour du nom de Chicoutimi scrutent les programmes, nous voterons pour le candidat (e) qui nous ramènera notre nom, nous ne désirons pas la défusion, mais le retour des noms de nos villes. Le nom de Saguenay désigne cinq villes et est trop vague, nous désirons le retour à la dignité, et à l’histoire de nos villes.

Je ne peux croire que nous avons laissé traîner ce vide durant si longtemps, Ville Saguenay, comté Saguenay, rivière Saguenay. « Sag-gue-né » pas précis du tout. Pensons-y un peu : auriez-vous nommé vos trois enfants du même nom ?

Bougeons, votons pour le retour du nom de Chicoutimi. Je parle en mon nom personnel, mais je suggère une marche victorieuse de mille personnes à la zone portuaire 15 jours avant le vote final. Reprenons nos noms, parble. Bah ! il vient d’avoir un accident grave à la ville Saguenay, mais je ne vous dis pas où… Le commentateur le précise. S.V.P. ne ratons pas l’occasion : nous détenons la balance du pouvoir.

André Tremblay

Saguenay (mais je ne vous dis pas où)

2017-09-20 Mot du président

Pour naviguer, cliquer sur le fichier et sur les flèches qui apparaîtront (haut et bas) au bas de la page à gauche

Règlements généraux officiels tels qu’adoptés en assemblée générale le 20 septembre 2017.

2017-09-20 MvC Règlements généraux officiels

Pour naviguer, cliquer sur le fichier et sur les flèches qui apparaîtront (haut et bas) au bas de la page à gauche.

La soif du pouvoir

OPINION / Qu'y a-t-il de commun entre Rivière-Rouge (4 477 habitants),... (Infographie Le Soleil)

CARREFOUR DU LECTEUR 
Le Quotidien, 12 septembre 2017
Récemment une bombe éclatait, non pas en Corée du Nord mais au sein du Parti des Citoyens de Saguenay. Depuis 20 ans, la ville est dirigée par un petit groupe bien défini, qui possède le contrôle absolu. Qui n’était pas au courant de cette pratique? Jean-Pierre Blackburn vient tout juste de le réaliser. Comment peut-on être assez naïf pour croire qu’il pouvait conserver toute sa latitude pour agir selon sa volonté? JPB s’est fait offrir la mairie sur un plateau d’argent, clé en main, selon sa déclaration. Connaissant la clique de l’administration depuis des années, se faire offrir un tel cadeau empoisonné, il était bien évident que JPB à leurs yeux, n’était qu’un pantin. Serait-il, à sa manière, un assoiffé du pouvoir?

Pourquoi a-t-il accepté cette offre alors qu’il jouit déjà d’une généreuse retraite?
C’est le contrôle absolu de l’administration actuelle qui vient d’éclater au grand jour. Nous le savions depuis longtemps. Les 3 femmes à la table du conseil municipal ont eu le courage de dénoncer ces multiples accrocs à la démocratie. En récompense de leur lucidité et de leur engagement envers les citoyens elles ont été traitées de « chialeuses ».
Le voile est enfin levé sur une administration municipale contrôlée par un petit groupe bien déterminé, qui tient toutes les ficelles pour en arriver à ses fins. Devant cet état de fait et en référence à 2 articles publiés récemment dans ces pages, pourrais-je oser croire que la consultation sur le nom de la ville en 2002 a été subtilement manipulée du début à la fin pour obtenir le résultat que certaines personnes désiraient absolument?
Au lendemain de la consultation, une journaliste écrivait dans ce journal publié le 16 avril 2002 « les trois dernières boîtes de scrutin n’ont pas été jetées dans le Saguenay », tandis qu’une scrutatrice dans un bureau de vote de Chicoutimi déclarait, sous serment, avoir vu un individu s’emparer précisément de 3 boîtes de scrutin, sans jamais s’identifier.
Je me souviens fort bien que le dernier soir du vote, le résultat était diffusé en direct à Radio-Canada. Les chiffres entraient régulièrement. L’option Chicoutimi était en avance. Puis, plus aucun résultat n’arrive. Il restait 10 boîtes à recevoir. Roger Lemay, qui était à ses débuts à ce moment là, questionnait André-R. Gauthier et Marina Larouche à tour de rôle, les deux seuls présents dans le studio, ne savait plus quoi dire pour combler le vide. Le résultat des 10 dernières boîtes arrive en bloc une heure et demie plus tard et c’est « Saguenay » qui l’emporte! Jean Tremblay avait annoncé dans les médias « qu’il n’était pas question de recomptage et que les bulletins seraient détruits immédiatement.» Ça c’est de la démocratie! Que s’est-il passé pendant tout ce délai? Ai-je le droit d’avoir des soupçons?….
Dès la première heure, au lendemain du vote, l’affiche de « l’autogare de Chicoutimi, » sur la rue Racine, fut changée pour « Saguenay autogare ». La pancarte était déjà fabriquée… ???
On voulait supprimer « Chicoutimi ». Jean-Pierre Blackburn était de ceux-là.

Ce n’est pas la démocratie qui a parlé…!

Pauline Brassard

Chicoutimi

Les partis politiques? Pourquoi pas?

OPINION / Qu'y a-t-il de commun entre Rivière-Rouge (4 477 habitants),... (Infographie Le Soleil)

CARREFOUR DU LECTEUR 
Le Quotidien
OPINION / Qu’y a-t-il de commun entre Rivière-Rouge (4 477 habitants), Sainte-Anne-des-Plaines (15 054 h.), Chambly (29 079 h.), Saguenay (145 365 h.), Laval (420 077 h.) et Montréal (1 765 616 h.) ? Toutes ces municipalités font partie des 73 municipalités au Québec qui ont des partis politiques municipaux sur leur territoire. Convenons qu’un parti politique, pour représenter une population de 5 000 habitants, soit un peu particulier, quoique 26 municipalités de moins de 15 000 habitants aient un ou des partis politiques. À l’autre bout du spectre, soit les 15 villes de plus de 75 000 habitants, 13 d’entre elles (les exceptions sont Trois-Rivières et Drummondville) alignent des partis politiques. Actuellement, la très grande majorité des maires et des conseillers municipaux de ces treize villes sont membres d’un parti politique.

Comment se fait-il qu’ici, à Saguenay, les partis politiques soient perçus comme étant inutiles par bien des candidats et par une certaine partie de la population ? « Je ne veux pas perdre mon indépendance et je ne veux pas être contraint à une ligne de parti » est l’argument principal des candidats qui se présentent comme indépendants. Il y a des partis qui ont inséré, dans leurs règlements généraux, une clause de libre arbitre et de libre choix accordée à leurs candidats élus, qui répond à cet argument. Les seuls critères qu’ils auront à respecter seront ceux reliés au respect d’une approche démocratique dans les choix que décidera le conseil municipal. Mais les candidats indépendants semblent n’en faire aucun cas.
Voici une des raisons, et peut-être la seule, pour laquelle plusieurs candidats ne veulent pas adhérer à un parti politique : le travail d’équipe. Tout au cours de l’année électorale, les candidats d’un parti ont à participer à la préparation de la plateforme électorale qui découle du programme électoral préparé par le parti et par ses membres auquel programme adhèrent les candidats lorsqu’ils décident de se joindre à un parti. Celui-ci exprime la vision et le mode de gouvernance que privilégient les membres du parti et la ou le chef. Ce cadre laisse à chaque candidat élu toute la latitude possible pour représenter adéquatement ses électeurs.
Si un candidat ou une candidate est incapable de transiger, de coopérer, de négocier avec des personnes qui ont déjà la même vision et la même approche dans un cadre plus ou moins formel, comment pourra-t-il ou pourra-t-elle bien représenter ses électeurs si il, ou elle, n’a pas appris à travailler en équipe durant l’année électorale ?
La gouvernance d’une ville est un gros bateau. Les choix à faire ont des répercussions pour des années voire des générations. Il est sain que ces choix découlent de discussions permettant à la population de voir les deux côtés de la médaille. Les membres des partis politiques sont mieux préparés pour faire face à ce genre de débat.Il ne faut pas oublier qu’un conseiller municipal porte deux chapeaux tout aussi importants soit : représentation de ses électeurs et membre du conseil de ville qui doit prendre des décisions sur le développement économique et social de la municipalité dans sa globalité.
Jacques Pelletier
Chicoutimi

Publié le 24 août 2017 à la suite de l’article de Jacques Pelletier

Exit Chicoutimi!

OPINION / Il y a quelque temps, dans les pages du Quotidien, une personne faisait remarquer qu’à la télévision régionale de Radio-Canada, une directive semblait avoir été donnée pour bannir le nom Chicoutimi du vocabulaire des journalistes. Se pourrait-il que le même mot d’ordre soit appliqué chez les journalistes du Quotidien ?
Dans votre édition du 22 août, un texte de monsieur Jonathan Hudon traitait du championnat d’équitation à Sorel-Tracy. Dans cet article, on retrouvait la liste des différentes personnes faisant partie de l’équipe nous représentant à cette compétition. Pour chaque nom, on indiquait le lieu de résidence de la personne : Jonquière, Shipshaw, Laterrière, La Baie, Saguenay…
Je ne peux pas parler pour l’ensemble des personnes qui avaient Saguenay comme lieu de résidence, mais je sais qu’au moins une de ces personnes est de Chicoutimi, puisqu’elle demeure sur la même rue que moi. Il y a fort à parier que les autres « Saguenay » soient des résidants de Chicoutimi.
Bon, je m’en confesse, je déteste le nom Saguenay pour notre ville mais, dans un cas comme celui-ci, soit la liste situe tout le monde à Saguenay, soit on inscrit les noms d’arrondissement sans exception, ce qui me semble la meilleure option.
Bizarre que quelqu’un demeure à Jonquière et l’autre à Saguenay ! Est-ce à dire que Jonquière ne fait pas partie de Saguenay et que Jean-Pierre Blackburn ne peut se présenter à la mairie ?
Laval Tremblay
Chicoutimi

Paru dans le Quotidien dans le Courrier du lecteur le 2 août  2017:

Paru dans le Quotidien dans le Courrier du lecteur le 2 août  2017:

Paru dans le Quotidien dans le Courrier du lecteur le 23 juillet 2017:

Lettre au Quotidien, 22 juin 2017.

Chicoutimi dans le brouillard.

Jeudi midi un journaliste chevronné de Radio-Canada nous présente les nouvelles en 5 min. Accident à l’angle du boul. de l’Université et Bégin à Saguenay. Départ des cyclistes du Défi Pierre Lavoie à La Baie. Garderie rue Bégin à Saguenay. La Sureté du Québec s’installe à Arvida pour retrouver la dame disparue. Chaque arrondissement est bien identifié sauf Chicoutimi. Lorsque l’événement se passe à Chicoutimi on dit Saguenay. L’an dernier, un journaliste d’expérience de la même chaîne, avait dit : les cyclistes partent de La Baie pour se rendre à Saguenay. Où est la logique? Savez-vous que La Baie fait partie de Saguenay? Le même annonceur nous informait d’un autre circuit de cyclistes qui s’arrête à Jonquière et se terminera demain à Saguenay. Où seront-ils? Plusieurs journalistes auraient besoin d’un cours 101 sur la géographie régionale. Je leur offre mes services gratuitement. Vous utilisez Jonquière, La Baie, Arvida, c’est très bien, pourquoi ne pas faire de même pour Chicoutimi? Chicoutimi est un arrondissement comme les autres villes. En utilisant le nom de chaque ville nous serons mieux situés et surtout correctement identifiés. L’autorité municipale ne se gêne pas pour démolir les édifices historiques et maisons ancestrales alors comment peut-elle avoir du respect pour « Chicoutimi » première ville fondée dans les années 1600?

Le nom Saguenay n’a tellement pas de valeur identitaire qu’on l’utilise à toutes les sauces. Dernièrement, j’ai vu sur Facebook une maison à vendre sur le bord de la rivière Saguenay à Laterrière. Depuis quand la rivière Saguenay coule-t-elle à Laterrière? En vérifiant l’adresse je constate que la maison en question se trouve sur le bord de la rivière Chicoutimi. Même le nom de la belle rivière Chicoutimi se trouve dilué dans la sauce Saguenay ! Quelle aberration! Dire que c’est Jean-Pierre Blackburn, candidat à la mairie, qui scandait haut et fort qu’il nous fallait le nom Saguenay. C’est le résultat lorsqu’on rejette catégoriquement la logique historique pour penser d’abord à ses intérêts politiques. Grave erreur !

Avis aux journalistes : vous êtes nos informateurs, soyez aussi les porteurs de notre véritable identité. Saguenay c’est l’ambiguïté totale ! Chicoutimi, Jonquière, La Baie, Laterrière, Arvida, Shipshaw, voilà les vrais noms qui nous situent et nous identifient. Ce n’est pas du chauvinisme, c’est simplement le gros bon sens que d’exprimer les choses avec exactitude pour localiser les lieux et orienter les usagés. (Commission de toponymie). Saguenay s’étend à partir de Grande-Baie jusqu’au bout du lac Kénogani, c’est d’ailleurs, la plus grande ville de la province en superficie. Donc, lorsqu’on annonce un événement il faut préciser l’endroit correctement si non c’est le brouillard.

Pauline Brassard

Chicoutimi.

Paru dans le Quotidien du 5 juillet 2017:

Paru dans le Quotidien du 3 juillet 2017:
De quoi doit-on se souvenir?

OPINION / J’ai lu avec grand intérêt le papier de Gérard Bouchard, publié dans La Presse le 24 juin 2017, et qui s’intitule : « De quoi doit-on se souvenir ? ». Réflexion très intéressante qui vaut la peine d’être lue.

Je suis bien d’accord qu’il faut focaliser notre regard vers les événements et les personnages qui « servent l’avenir en en dégageant des valeurs qui mobilisent, émancipent et anoblissent, qui font notre fierté. »

Cela ne nous empêche pas de souligner ceux également qui ont contribué à notre petitesse, comme, entre autres, dans notre région, celui d’avoir assassiné le nom Chicoutimi. Ce nom qui est le siège de notre mémoire collective de 1661 à 2002, en le remplaçant par le nom de Saguenay, un nom mythique certes, mais qui n’a aucune racine pour représenter le territoire de la ville issue des fusions de 2002.

Pour les Amérindiens, les Métis et toutes les autres personnes qui ont peuplé ce territoire, nous serions enclins à souligner plutôt un deuil qu’une fête régionale, en le 24 juin, date de la fondation de la mission de Chicoutimi et de l’établissement du poste de traite.

Sous prétexte, et sans faire le moindre effort pour le contrer, on a subtilement utilisé l’esprit de clocher, ou ce que vous appelez le sentiment identitaire, pour faire passer le nom de Saguenay en contournant ce problème plutôt que de l’affronter.

Cette ville est la seule au Québec, qui ne porte pas le nom d’une des villes fusionnées. Pardon, en 1976, lors d’une autre vague de fusion, il y en a eu une autre. Devinez laquelle : La Baie ! Comment se fait-il que ce soit seulement au Saguenay qu’on retrouve un tel phénomène ? Un beau sujet d’étude pour un historien et sociologue comme vous.

Nous devrions prendre exemple sur ceux qui nous ont fait avancer et, comme eux, lutter pour conserver le maximum de notre courte histoire. Sous prétexte qu’on y peut rien (on ne peut empêcher l’esprit de clocher) on laisse faire, même des outrages à l’histoire, la fusion ayant été beaucoup plus importante. Bien, la fusion est consommée, parlons du nom maintenant.

Jacques Pelletier

Président du Mouvement Chicoutimi

Un plus grand engagement

OPINION / Je viens de terminer la lecture du dernier livre de l’ingénieur Jacques Pelletier intitulé Saguenay sous l’administration Tremblay. J’ai beaucoup appris dans ce livre. Je devinais, bien sûr, mais sans le savoir de manière claire, le déficit démocratique et la mainmise sur tous les centres de décision.

Toutefois, l’éclairage cru que M. Pelletier projette sur l’administration de la Ville en révèle tout autant sur nous-mêmes, les citoyens. Car on le voit, les lois en vigueur ne suffisent pas, et ne suffiront jamais, à contrecarrer une faction décidée à faire main basse sur la ville. Bref, nous sommes destinés à vivre avec ce risque. Comment se protéger alors ?

Pour ma part, je crois que c’est par l’engagement des citoyens. Sur ce point, le livre de M. Pelletier m’interpelle, et me dérange. Depuis 2001, je n’ai assisté qu’à une seule séance du conseil. Je n’ai jamais écrit à mon conseiller de quartier, ni au journal. Le livre montre, certes, de graves lacunes dans l’administration de notre Ville, mais aussi, mon ignorance et mon inaction. Dur à prendre. Mais le livre comporte en lui-même une note d’espoir : sa lecture peut faire de nous de meilleurs citoyens, plus présents auprès de l’hôtel de ville. Bien fait, M. Pelletier.

Pierre Tremblay

Chicoutimi

PARTAGE

CHRONIQUE / En surtaxant les PME manufacturières et les établissements commerciaux, l’autorité municipale de Saguenay tue la poule aux oeufs d’or et fonce droit dans le mur du déclin. L’ingénieur à la retraite, Jacques Pelletier, en fait une démonstration convaincante dans Saguenay sous l’administration Tremblay, un ouvrage de 180 pages lancé la semaine dernière dans une indifférence surprenante.

Son cheminement politique le rend évidemment suspect au regard inquisiteur de la partisanerie, car il est présentement président du Mouvement Chicoutimi après avoir dirigé l’Équipe du Renouveau démocratique (ERD). Mais son examen des vingt ans de Jean Tremblay à la mairie de Saguenay est crédible puisqu’il est appuyé sur des faits et non des perceptions.

Un passionné

Pourquoi ce diplômé de l’École Polytechnique de Montréal consacre-t-il autant de temps et d’argent à la vie politique politique municipale ? Il en est devenu un très lucide vérificateur bénévole et un passionné de l’histoire régionale. Son désintéressement le classe parmi les nouveaux missionnaires de la transparence politique.

Revenons à son étude de la fiscalité de Saguenay. Jacques Pelletier y dénonce la tendance à exiger, depuis 2010, des secteurs commerciaux et industriels, une contribution excessive.

L’écart avec Sherbrooke, Lévis et Trois-Rivières, s’élève à 74 cents du 100 $ d’évaluation pour les commerces, et à 1,03 $ pour les PME. Cet accent mis sur le secteur commercial s’avère-t-il finalement l’élément négatif qui a guidé le choix de Sears dans sa décision de fermer la succursale de Chicoutimi tout en maintenant sa présence à Trois-Rivières et à Sherbrooke ? Les responsables ne le confirmeront jamais évidemment, mais le doute persiste.

Un fiasco

Le grand échec de l’administration Tremblay, selon Jacques Pelletier, se situe dans les initiatives prises pour générer la richesse nécessaire au financement de ses grands projets et procurer les emplois si précieux que la grande entreprise n’offre plus à la région depuis la mondialisation de l’activité économique.

2003 marque le début d’une ère industrielle très sombre au Saguenay-Lac-Saint-Jean avec la fermeture de la Consol à La Baie suivie quelques années plus tard par de nombreuses autres usines que l’exploitation de nos ressources naturelles avait rendu prospères. La relève soutenue par des efforts financiers et beaucoup d’optimisme habite toujours l’univers des rêves quand elle n’a tout simplement pas échoué comme dans les projets d’Elkem Solar, de Cobalt 50, un projet aéronautique, et de Sigmadek, l’entreprise de Calgary qui a suspendu sa production le 5 octobre dernier, cinq mois après après avoir bénéficié d’une subvention d’un demi-million $ de Promotion Saguenay et de prêts totalisant 3,4 millions $ consentis par Québec et Ottawa pour s’installer à Saguenay.

« Et pourtant, fait observer Jacques Pelletier à la page 122 de son analyse, une entreprise de Jonquière (Remac) aurait pu devenir partenaire de Sigmadek et diminuer les risques saisonniers, mais l’administration Tremblay a préféré la mettre en danger de faillite en retardant le règlement pour le Pyramide de La Baie. » Rappelons que Remac, qui employait 85 Saguenéens, a développé beaucoup de savoir-faire dans la transformation de l’aluminium. En 2013 notamment, elle a construit, à Chandler en Gaspésie, la plus longue passerelle récréotouristique en aluminium au monde.

Comme on peut le constater, les candidats à la mairie devraient faire de Saguenay sous l’administration Tremblay leur livre de chevet avant de jouer au père Noël en campagne électorale.

 

http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/chroniques/bertrand-tremblay/201706/25/01-5110753-regard-sur-le-saguenay.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_opinions_334_section_POS1

 



Les Éditions du Patrimoine
ont le plaisir de vous convier à un événement majeur pour la communauté intéressée à l’histoire du Canada, du Québec, du Saguenay-Lac- Saint-Jean et de l’une de ses régions-mères : Charlevoix.

Samedi, le 3 juin 2017 à 17heures aura lieu au Centre des Loisirs Joseph-Nio, 555, rue Sainte-Marthe (Quartier du Bassin), à Chicoutimi,le lancement du livre de l’historien Carl Beaulieu,
«Chicoutimi, la Reine du Nord : 175 ans d’histoire d’un château-fort régional».

Au programme, figurent le lancement d’un livre
de 350 pages et un hommage aux bâtisseurs.


Trouvez le nom de Chicoutimi dans cet article.   

Paru dans le Quotidien du 6 mars 2017

Carrefour des lecteurs Le Quotidien 6 mars 2017

La devise de Saguenay

La nouvelle devise de Saguenay/parue dans le Courrier du Saguenay, le 7 mars 2013

Cliquer sur le logo ou la photo

pour avoir accès à la nouvelle.

 

Carrefour des lecteurs Le Quotidien 6 mars 2017